Quelque soit son ancienneté dans
l’entreprise, toute salariée enceinte peut bénéficier
du congé maternité. à condition d’avoir
averti son employeur de la grossesse, et de la période d’absence.
- Si l’accouchement intervient avant la date
présumée,
la durée totale du congé maternité n’est
pas réduite. Toutefois, la durée du congé prénatal
qui n’a pas été prise est alors reportée,
après le congé postnatal.
- Si le nouveau-né doit être
hospitalisé pour une
durée supérieure à 6 semaines après
sa naissance, la mère a la possibilité de reprendre
son travail, avant de prendre son congé postnatal à la
fin de l’hospitalisation de l’enfant.
- Lorsque
l’accouchement a lieu 6 semaines avant la date prévue,
et qu'il exige l’hospitalisation de l’enfant,
la durée
du congé prénatal peut être augmentée
de la durée du congé prénatal non
pris.
- Si l’accouchement a lieu après terme,
le congé prénatal
est prolongé jusqu’à la date de l’accouchement
et le congé postnatal reste identique.
- Si la grossesse
est interrompue, notamment à cause d’un
avortement thérapeutique, la femme bénéficie
du congé de maternité pour la durée
du repos observé.
- Si l’état de santé de
la mère est considéré comme
pathologique, le médecin peut augmenter la durée
du congé,
dans la limite de 2 semaines. Attention :
Ces deux semaine, prescrites séparément ou
simultanément,
ne peuvent en aucun cas se reporter sur le congé postnatal.
-
Si la grossesse est pathologique suite à une exposition
au distilbène, la future maman bénéficie
d'un congé maternité exceptionnel
accordé sur prescription médicale d'un arrêt
de travail et avec l'accord du service médical de
la CPAM.
- Si l’enfant décède, la mère
peut quand même prendre son congé postnatal
-
En cas de décès
de la mère, le père peut bénéficier
du congé postnatal dont la mère n’a
pas bénéficié.